L’absence de référentiels techniques harmonisés constitue l’un des principaux freins à la réalisation d’infrastructures communautaires durables, climato-résilientes et conformes aux exigences de la Banque mondiale. Conscient de cet enjeu stratégique, le ProClimat a réuni, à Kintelé du 17 au 19 décembre 2025, les ministères techniques, les ordres professionnels et ses équipes pour un atelier résidentiel dédié à la rédaction et à l’harmonisation des spécifications techniques des infrastructures de la sous-composante 2.1.
Placée sous la tutelle du ministère de l’économie, du plan et de l’intégration régionale (MEPIR), cet atelier s’inscrit dans la dynamique d’accélération de la mise en œuvre du ProClimat, financé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), le Partenariat mondial pour les paysages durables et résilients (PROGREEN) et l’Association internationale de développement (IDA).
La sous-composante 2.1 du ProClimat prévoit la réalisation d’infrastructures communautaires essentielles au développement local et à la résilience climatique, notamment des pistes rurales, des ouvrages de franchissement, des marchés ruraux, des forages et adductions d’eau potable, des écoles, des centres de santé intégrés, ainsi que des ouvrages de drainage et d’irrigation.
Face aux défis posés par les inondations, les sécheresses et l’érosion, il est apparu indispensable de disposer de spécifications techniques harmonisées, intégrant systématiquement la résilience climatique, tout en respectant les normes nationales et les exigences de la Banque mondiale. C’est dans ce contexte que l’atelier résidentiel a été organisé, afin de garantir un travail immersif, collaboratif et orienté vers des résultats concrets.
Un pas décisif vers la résilience climatique des territoires
L’atelier a réuni 18 cadres issus des ministères techniques, des ordres professionnels (ingénieurs et architectes) ainsi que de l’équipe du ProClimat, notamment les spécialistes en infrastructures, en développement communautaire, en sauvegardes et en suivi-évaluation, en communication sans oublier les responsables des bureaux satellites paysagers.
Après une présentation du ProClimat, mettant en lumière les objectifs de la sous-composante 2.1 et les attentes spécifiques de l’atelier, les participants ont engagé un diagnostic partagé des besoins en infrastructures, en lien avec les Plans de développement locaux (PDL) et le Programme accéléré de développement communautaire (PADC).
Des travaux de groupe thématiques ont ensuite permis de rédiger des fiches techniques détaillées par type d’infrastructure, en précisant les normes de construction, les matériaux à utiliser, les critères de durabilité, les modalités de maintenance et les mesures d’adaptation au changement climatique.
Les travaux ont abouti à plusieurs résultats majeurs, parmi lesquels :
• l’élaboration de spécifications techniques harmonisées pour les infrastructures communautaires ;
• l’intégration systématique du volet résilience climatique dans la conception des ouvrages ;
• la clarification des rôles et responsabilités des ministères techniques dans la conception, la validation et le suivi des infrastructures ;
• la production d’un document consolidé de référence, destiné à être utilisé dans les dossiers d’appel d’offres et les procédures de passation de marchés ;
• la définition d’une feuille de route pour les consultations communautaires et l’évaluation environnementale et sociale des Plans d’investissement du projet (PIP).
Ces résultats constituent un socle essentiel pour améliorer la qualité, la durabilité et l’appropriation des infrastructures par les communautés bénéficiaires.
En favorisant un travail immersif et une validation immédiate des livrables, l’atelier résidentiel de Kintelé a renforcé la collaboration interinstitutionnelle et permis de poser les bases d’une mise en œuvre plus efficace des investissements du ProClimat.
À travers cette démarche, le ProClimat réaffirme son engagement à renforcer la résilience climatique, à améliorer les conditions de vie des populations rurales et à promouvoir des infrastructures communautaires durables, au service d’un développement inclusif et résilient au changement climatique en République du Congo.
Placée sous la tutelle du ministère de l’économie, du plan et de l’intégration régionale (MEPIR), cet atelier s’inscrit dans la dynamique d’accélération de la mise en œuvre du ProClimat, financé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), le Partenariat mondial pour les paysages durables et résilients (PROGREEN) et l’Association internationale de développement (IDA).
La sous-composante 2.1 du ProClimat prévoit la réalisation d’infrastructures communautaires essentielles au développement local et à la résilience climatique, notamment des pistes rurales, des ouvrages de franchissement, des marchés ruraux, des forages et adductions d’eau potable, des écoles, des centres de santé intégrés, ainsi que des ouvrages de drainage et d’irrigation.
Face aux défis posés par les inondations, les sécheresses et l’érosion, il est apparu indispensable de disposer de spécifications techniques harmonisées, intégrant systématiquement la résilience climatique, tout en respectant les normes nationales et les exigences de la Banque mondiale. C’est dans ce contexte que l’atelier résidentiel a été organisé, afin de garantir un travail immersif, collaboratif et orienté vers des résultats concrets.
Un pas décisif vers la résilience climatique des territoires
L’atelier a réuni 18 cadres issus des ministères techniques, des ordres professionnels (ingénieurs et architectes) ainsi que de l’équipe du ProClimat, notamment les spécialistes en infrastructures, en développement communautaire, en sauvegardes et en suivi-évaluation, en communication sans oublier les responsables des bureaux satellites paysagers.
Après une présentation du ProClimat, mettant en lumière les objectifs de la sous-composante 2.1 et les attentes spécifiques de l’atelier, les participants ont engagé un diagnostic partagé des besoins en infrastructures, en lien avec les Plans de développement locaux (PDL) et le Programme accéléré de développement communautaire (PADC).
Des travaux de groupe thématiques ont ensuite permis de rédiger des fiches techniques détaillées par type d’infrastructure, en précisant les normes de construction, les matériaux à utiliser, les critères de durabilité, les modalités de maintenance et les mesures d’adaptation au changement climatique.
Les travaux ont abouti à plusieurs résultats majeurs, parmi lesquels :
• l’élaboration de spécifications techniques harmonisées pour les infrastructures communautaires ;
• l’intégration systématique du volet résilience climatique dans la conception des ouvrages ;
• la clarification des rôles et responsabilités des ministères techniques dans la conception, la validation et le suivi des infrastructures ;
• la production d’un document consolidé de référence, destiné à être utilisé dans les dossiers d’appel d’offres et les procédures de passation de marchés ;
• la définition d’une feuille de route pour les consultations communautaires et l’évaluation environnementale et sociale des Plans d’investissement du projet (PIP).
Ces résultats constituent un socle essentiel pour améliorer la qualité, la durabilité et l’appropriation des infrastructures par les communautés bénéficiaires.
En favorisant un travail immersif et une validation immédiate des livrables, l’atelier résidentiel de Kintelé a renforcé la collaboration interinstitutionnelle et permis de poser les bases d’une mise en œuvre plus efficace des investissements du ProClimat.
À travers cette démarche, le ProClimat réaffirme son engagement à renforcer la résilience climatique, à améliorer les conditions de vie des populations rurales et à promouvoir des infrastructures communautaires durables, au service d’un développement inclusif et résilient au changement climatique en République du Congo.